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https://www.thomasdansembourg.com/livres/
Ce livre est la traduction anglaise de « Cessez d’être gentil, soyez vrai » traduit en 28 langues et publié en français à plus de 700 000 exemplaires.
Ce livre nous apprend comment être avec l’autre tout en restant soi-même, comment être soi sans cesser d’être avec l’autre. Pratique difficiles, car nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres . Cette tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence, violence qui risque bien de se reporter sur les autres : le non respect de soi mène au non respect de l’autre. Ce livre nous montre comment la communication consciente et non violente nous permet de “décoder” nos sentiments et besoins respectifs et d’exprimer clairement nos demandes de façon négociable.
Ce livre a reçu le prix du festival des auteurs psys de Nîmes en avril 2003; il est aujourd’hui un best seller traduit en 26 langues et vendu à plus de 400 000 exemplaires.
Les blessures de l’âme ou blessures existentielles ont été découvertes par un psychiatre américain, John Pierrakos. Ses recherches ont ensuite été poursuivies par Lise Bourbeau, une thérapeute canadienne, qui a établi dans son best-seller international, « Les 5 blessures qui empêchent d’être soimême », un lien entre les blessures intérieures et l’apparence extérieure de l’individu.
Les blessures de l’âme sont des marques profondément ancrées en nous. Elles se sont gravées dans notre subconscient lors de l’enfance et nous sont souvent transmises par nos parents, eux-mêmes ayant été blessés dans leur propre enfance. Ces blessures jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu’elles conditionnent notre comportement, nos rapports aux autres, nos pensées et nos émotions. Identifier ses blessures de l’âme Il faut savoir que nous souffrons tous d’au moins 3 blessures, une étant généralement plus dominante que les autres.
Prendre conscience de sa blessure principale aide à entamer un processus de guérison. L’objectif étant de se libérer de l’emprise de cette blessure afin de devenir pleinement soi-même. Les blessures de l’âme sont au nombre de 5 et sont, par ordre chronologique : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
D’après Lise Bourbeau, tout ce que nous vivons de désagréable dans notre vie est relié à nos blessures. Tout ce qui nous arrive sur le plan mental (anxiété, peurs…), sur le plan émotionnel (culpabilité, émotions, colère…) et sur le plan physique (maladies, malaises, accidents…) n’est que la conséquence de nos blessures d’âme. À chaque blessure correspond ce que l’on va appeler « le masque ». Il s’agit de la réaction de défense que l’on va adopter face à telle ou telle situation en réponse à l’éveil de notre blessure.
Je ne sais pas si je suis bien claire. Prenons un exemple concret. Imaginons que vous ayez l’orteil enflammé. Si quelqu’un marche sur votre orteil, vous allez hurler et réagir car cela vous fera très mal. Si votre orteil avait été en parfaite santé, cela n’aurait rien réveillé en vous. Cela marche de la même manière avec les blessures. Lorsque vous subissez une colère ou réagissez à une situation, vous ne réagissez pas à la situation en elle-même, vous réagissez à la réaction que la situation a sur vous.
Cette réaction, Lise Bourbeau l’appelle « le masque ». Se libérer de l’emprise de ses blessures, c’est être en paix avec soi-même.
Nous portons tous nos blessures à des degrés différents. Ainsi, vous vous retrouverez dans certaines caractéristiques (ou peut-être dans toutes) selon le degré d’importance de votre blessure. Jetons-y un coup d’œil de manière plus précise.
Pour lire la suite :
https://www.psychaanalyse.com/pdf/LES%20BLESSURES%20DE%20L%20AME%20-%20ARTICLE%20(4%20Pages%20-%20164%20Ko).pdf(https://www.psychaanalyse.com/pdf/LES%20BLESSURES%20DE%20L%20AME%20-%20ARTICLE%20(4%20Pages%20-%20164%20Ko).pdf)
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Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même(https://www.ecoutetoncorps.com/fr/nos-livres/livres-developpement-personnel/les-5-blessures-livre)
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu? Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit.
Ce livre de Lise Bourbeau, aussi concret que les précédents, démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause d’un problème précis dans votre vie. Ces masques vous donneront également des réponses sur l’extrême maigreur ou grosseur des gens.
Il vous permettra d’entreprendre la bonne démarche de guérison, celle qui mène au résultat recherché: être vous-même.
Lise Bourbeau vous propose, comme toujours, une solution pratique à la fin de ce livre pour arriver à transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour redevenir conscient que vous êtes un DIEU créateur. 3 150 000 de copies vendues à travers le monde!
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Commentaire de https://www.apostrof.fr/5-blessures-empechent-etre-soi-meme-lise-bourbeau/(https://www.apostrof.fr/5-blessures-empechent-etre-soi-meme-lise-bourbeau/)
Avec ce second best-seller, l’auteure canadienne Lise BOURBEAU ambitionne de lever le voile sur les fêlures intimes qui façonnent nos vies et nos personnalités. Construit comme un guide simple et pratique, l’ouvrage permet en effet d’identifier chez nous, comme chez les autres, des mécanismes qui bloquent nos relations aux autres.
Un guide complet sur nos fêlures intimes
Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice : cinq blessures fondamentales à l’origine de nombreux maux qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise BOURBEAU dédramatise des traumas insoutenables en déjouant les mécanismes des masques que nous portons pour nous cacher.(https://www.apostrof.fr/sens-communication/)
Complet, l’auteur réalise une description très détaillée de ces blessures et aborde divers aspects : l’allure du corps physique, les pathologies, les comportements et les blessures associées à chaque blessure.
En effet, l’ouvrage donne des clés à la compréhension de nos réactions pour nous permettre d’inverser les schémas reproduits et mieux s’épanouir. Les propos sont clairs, pratiques et toujours optimistes, même si le chapitre consacré à la voie de la guérison nous a laissé sur notre faim.
Ainsi, cette dernière partie du livre, abordant les techniques pour travailler sur ses fameuses souffrances, est un peu light. Nous ne sommes donc pas surpris de découvrir la suite de cet ouvrage « La guérison des 5 blessures ». Il s’agit néanmoins d’un livre à mettre entre toutes les mains pour que chacun puisse trouver la sérénité.
Quelle est la blessure qui vous façonne le plus ?
Rejet Abandon Humiliation Trahison Injustice
Qui est Lise BOURBEAU ?
Travaillant initialement dans la vente, Lise BOURBEAU quitte en 1982 son travail pour créer un atelier aidant les gens à se connaître à travers leur alimentation, leurs malaises et maladies. En 1984, elle ouvre le centre de développement personnel « Écoute Ton Corps » au Québec dont l’enseignement est aujourd’hui diffusé dans 22 pays. Formée en sciences humaines aux États-Unis elle s’interroge sur les malaises et les maladies qui empêchent d’accéder à un épanouissement personnel.
Cette ancienne commerçante choisit d’éditer elle-même ses ouvrages et fonde la maison E.T.C (Écoute ton corps) en 1987. Devenue auteur et éditrice, Lise BOURBEAU a vendu plus de trois millions de livres (traduits dans plus de 20 langues) et elle propose dans ses guides une philosophie du bien-être et de la connaissance de soi, entre médecine douce et méditation métaphysique.
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Article sur https://www.femina.fr/article/les-5-blessures-qui-empechent-d-etre-soi-meme(https://www.femina.fr/article/les-5-blessures-qui-empechent-d-etre-soi-meme)
« Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » : quelle est la votre ?
Dans « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau nous apprend à reconnaître nos fêlures intimes et les masques qu'elles nous font porter... pour mieux nous en débarrasser.
Elsa Rouden
La démarche
« Notre ego fait tout ce qu’il peut pour que nous ne voyons pas nos blessures (…) parce que nous lui avons donné ce mandat inconsciemment ».
Lise Bourbeau considère que chacun d’entre nous vit avec ses fêlures, ses faiblesses et cherche à les camoufler, face aux autres et à soi-même, au lieu de les accepter pour mieux les affronter. Ainsi, une trahison, un sentiment d’abandon, ou un manque d’amour peuvent-ils conditionner toute notre vie si nous n’en prenons pas conscience.
Cherchez donc à savoir en lisant ces lignes quelle est la blessure qui vous est propre. Bien évidemment, les profils ne correspondent jamais à 100 % avec votre personnalité : « il est presque impossible pour une personne de se reconnaître dans tous les comportements mentionnés. Toutes les blessures ont chacune leur comportements et attitudes intérieures propres ». Cependant, vous verrez probablement à la lecture de ces 5 profils que certains vous ressemblent étonnamment.
Blessure n° 1 : le rejet
Le problème de celui qui s’est senti rejeté
« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ». Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté. Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »
Le masque qu’il se met
Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver. Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteure parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.
Sa relation avec ses parents
Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir. Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose. En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet. Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.
Ses caractéristiques
Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût. Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.
Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile. Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas ».
Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ». Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ». Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer. Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».
La plus grande peur du fuyant
Le fuyant a peur... de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préfèrera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher. Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.
Blessure n° 2 : l’abandon
Le problème de celui qui s’est senti abandonné
La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet. L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …
Le masque qu’il se met
Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DÉPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul.
Sa relation avec ses parents
La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.
La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe. Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.
Ses caractéristiques
Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui. Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant. Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul. Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément. Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème. Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances. Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas. La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme
La plus grande peur du dépendant
Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance. Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.
A lire aussi : Ce qui se cache derrière nos choix amoureux(https://www.femina.fr/article/ce-qui-se-cache-derriere-nos-choix-amoureux)
Blessure n° 3 : l’humiliation
Le problème de celui qui s’est senti humilié
La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement. Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).
Le masque qu’il se met
Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse
Sa relation avec ses parents
Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique. Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.
Ses caractéristiques
Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui. Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins. Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible. Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux. « Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ». Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.
La plus grande peur du masochiste
Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.
Blessure n° 4 : la trahison
Le problème de celui qui s’est senti trahi
Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe. L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui. Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.
Le masque qu’il se met
Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.
Ses caractéristiques
Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout. Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible. Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance. Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant. Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose. Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres. Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent. Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique. Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie. Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent. Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.
La plus grande peur du contrôlant
Sa plus grande peur est « la dissociation», la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître. Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur. Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout… contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable. Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable. Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.
A lire aussi : Erreurs en amour : pourquoi on les répète ?(https://www.femina.fr/article/erreurs-en-amour-pourquoi-on-les-repete)
Blessure n° 5 : l’injustice
Le problème de celui qui est sensible à l’injustice
« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).
Le masque qu’il se met
Ici,le masque est la RIGIDITE : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.
Sa relation avec ses parents
Cela vient souvent d’un problème avec le parent du même sexe: le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite. Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.
Ses caractéristiques
Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal. Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours. Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper. Il aime que le rangement soit – très – bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.
La plus grande peur du rigide
La plus grande peur du rigide est la froideur. Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid. Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.
Retrouvez les profils détaillés dans le livre de Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même, aux éditions Ecoute ton corps.
le 04/06/2025
Commentaire de j'ailu.com :
Nouvelle Terre
De l'ego à la conscience
Eckhart Tolle, l’un des plus grands maîtres spirituels de notre temps, approfondit ici un enseignement essentiel en nous invitant à comprendre l’origine de la souffrance humaine pour s’en libérer.
Il montre comment l’identification à l’ego – cette pulsion intérieure qui nourrit la peur, la comparaison et la séparation – déforme nos pensées, nos relations et notre rapport au monde, et explique comment s’en dégager pour accéder à la lumière de la conscience.
Nouvelle Terre est un texte fondateur : à la fois un antidote à la souffrance personnelle, qui ouvre la voie à une vie plus libre et plus présente, et un guide de transformation collective.
Un livre nécessaire pour celles et ceux qui croient qu’un autre monde est possible - et que tout commence en soi.
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Résumé sur https://booknode.com/nouvelle_terre_lavenement_de_la_conscience_humaine_0553572(https://booknode.com/nouvelle_terre_lavenement_de_la_conscience_humaine_0553572)
Fort du fantastique succès de son ouvrage Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tollé propose aux lecteurs un nouveau livre dans lequel il jette un regard honnête sur l'état actuel de l'humanité. Il nous implore de constater et d'accepter que cet état, fondé sur une identification erronée à l'ego et au mental, frôle la folie dangereuse. Cependant, l'auteur affirme qu'il y a aussi de bonnes nouvelles, sinon même une solution à cette situation potentiellement désastreuse. Aujourd'hui, plus qu'à tout autre moment de l'histoire, l'humanité doit saisir l'occasion qui lui est offerte de créer un monde plus sain et plus aimant. Cela nécessitera la transformation intérieure radicale d'une conscience propre à l'ego vers une conscience totalement nouvelle. En faisant d'abord la lumière sur la nature de ce changement radical de conscience, Eckhart Tollé décrit en détail comment fonctionne notre conscience reposant sur l'ego. Puis, avec bienveillance et en termes très pratiques, il nous amène vers cette nouvelle conscience afin que nous puissions faire l'expérience de qui nous sommes vraiment, chose infiniment plus grande que tout ce que nous pensons être actuellement.
Sommaire:
L'avènement de la conscience humaine
Etat actuel de l'humanité : ego
Au coeur de l'ego
Les rôles joués par les divers visages de l'ego
Le corps de souffrance
La libération
Découvrir qui vous êtes véritablement
La découverte de l'espace intérieur
Votre raison d'être profonde
Une nouvelle Terre
C'est Pour Ton Bien : Racines De La Violence Dans L'éducation De L'enfant
Synopsis sur AbeBooks :
La psychose, la drogue, la criminalité sont-elles les répercussions codées des expériences des premières années de la vie ? Alice Miller dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle, qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant. Elle montre comment les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront. Car à l'origine de la pire violence, celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve presque toujours le meurtre de l'âme enfantine. Cette "pédagogie noire", selon l'expression de l'auteur, est illustrée par des textes des XVIIIe et XIXe siècles, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, celle d'un jeune infanticide allemand et enfin celle d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.
À propos de l’auteur
Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Commentaire de https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr(https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr)
C’est pour ton bien est paru en Allemagne en 1980 et a été pour la première fois publié en français en 1983 aux éditions Aubier. C’est un ouvrage qui n’est donc pas récent, mais sa réédition en 2008 est le reflet de l’intemporalité et de la gravité des problèmes qu’il aborde. En effet, dans la préface, son auteur souligne que « l’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance », et elle estime donc que sa « tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en [s]’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été ».
Alice Miller, née Alicja Rostowska à Lviv en Pologne en 1923, psychologue, philosophe et sociologue, a exercé pendant vingt ans le métier de psychanalyste, jusqu’en 1979, date à laquelle elle a abandonné cette pratique qui ne lui paraissait plus apte à permettre la compréhension de l’évolution des enfants maltraités jusqu’à l’âge adulte. Elle estimait que « si la psychanalyse voulait se libérer de son attachement à l’hypothèse de la pulsion de mort, avec le matériau dont elle dispose sur le conditionnement de la petite enfance, elle pourrait apporter une contribution bien plus importante à la recherche… Mais, malheureusement, il [lui semblait] que la plupart des analystes ne se soucient pas de savoir ce que les parents ont fait de leurs enfants, et abandonnent ce thème aux thérapeutes du groupe familial. Étant donné que ces derniers, à leur tour, s’attachent essentiellement à modifier l’interaction entre les membres de ce groupe, ils arrivent rarement à connaître les événements de la petite enfance ».
Cette rupture avec la psychanalyse est d’une grande importance dans les ouvrages d’Alice Miller qui a reproché aux psychiatres, psychanalystes et psychologues cliniciens leur incapacité à blâmer les parents pour certains désordres mentaux présentés par leurs enfants, eux-mêmes culpabilisés pour que soient épargnés les parents. Son objectif, qui sous-tend tout l’ouvrage C’est pour ton bien, est finalement de focaliser sa réflexion sur les seuls enfants afin d’ouvrir les yeux des professionnels, mais aussi du grand public, sur les souffrances subies par les jeunes enfants et leurs conséquences délétères à long terme.
La première partie du livre est consacrée à « la pédagogie noire » et à son terrible corollaire : la transmission transgénérationnelle de la violence. L’utilisation d’extraits du livre de Katharina Rutschky (recueil de textes sur l’éducation, pour certains d’une cruauté stupéfiante, des xviiie et xixe siècles) permet de définir l’éducation comme une technique de conditionnement, le but poursuivi étant l’obéissance : il faut enlever aux enfants leur volonté avec tant d’efficacité qu’ils ne se souviendront plus d’en avoir eu une.
Si les méthodes employées pour punir les enfants ont indéniablement changé (il y a sans doute, de nos jours, peu de foyers possédant des verges pour battre de façon codifiée les enfants), le regard porté sur leur comportement et le vocabulaire employé reste le même. Les enfants restent en effet toujours suspects de « caprices », entêtement, méchanceté, colère et cris sans motifs. Actuellement, à propos des cris, on ne peut pas ne pas évoquer le syndrome du bébé secoué dont la principale cause est constituée par les pleurs inconsolables, syndrome d’individualisation assez récente mais qui a sûrement toujours existé.
La base des comportements répressifs, qu’il s’agisse de punitions corporelles, d’humiliations ou de pressions (voire de manipulations) psychologiques, reste la même : les parents ont toujours raison ; l’adulte exerce son pouvoir sur l’enfant, ce qui est d’autant plus simple que cette attitude reste cachée et impunie. Et certaines méthodes perdurent, notamment le recours délibéré à l’humiliation ainsi qu’à l’abêtissement par les réponses inappropriées à des questions de l’enfant (notamment sur la sexualité). Une importance toute particulière est accordée à la violence psychologique, à sa perversité et à son difficile repérage, par rapport aux coups dont les traces sont visibles (ceci est une constante dans l’œuvre d’Alice Miller). La pédagogie noire sévit dès le plus jeune âge (chez le nourrisson) et concerne toutes les classes sociales.
Les conséquences à long terme de la pédagogie noire sont redoutablement graves. En effet, « la plus grande cruauté que l’on inflige aux enfants réside dans le fait qu’on leur interdit d’exprimer leur colère ou leur souffrance, sous peine de risquer de perdre l’amour et l’affection de leurs parents. Cette colère de la petite enfance s’accumule donc dans l’inconscient et, comme elle représente dans le fond un très sain potentiel d’énergie vitale, il faut que le sujet dépense une énergie égale pour le maintenir refoulé. Il n’est pas rare que l’éducation qui a réussi à refouler le vivant, pour épargner les parents, conduise au suicide ou à un degré de toxicomanie qui équivaut à un suicide ». De plus, le refus des adultes qui ont souffert dans leur enfance de se pencher sur ce douloureux passé, afin d’éviter une insupportable peine, les conduit à répéter les modèles traumatiques dont ils ont été victimes comme parents sur leurs propres enfants.
On voit bien à l’issue de cette première partie de C’est pour ton bien qu’il n’y a pas de véritable frontière entre ce que l’on nomme « la maltraitance » (qui serait finalement une entité médicale décrite par les professionnels de ce secteur, de la justice et des services sociaux) et la « violence éducative ordinaire » (forme de pédagogie), les caractéristiques en étant effectivement communes.
La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée au devenir de sujets dont l’enfance a été détruite par leurs parents, analysé à travers trois études de cas. Christiane F., devenue droguée, prostituée, « souvent battue par son père pour des motifs qui lui restaient incompréhensibles, finit par se comporter de telle sorte que son père “ait une bonne raison de la battre” ». L’enfance d’Adolf Hitler, entièrement livré aux caprices de son père, fait s’interroger sur « la genèse d’une haine insatiable qui dure toute une vie [car] il faut bien se poser la question de ce qui se passe chez l’enfant qui est, d’un côté, humilié et rabaissé par ses parents et qui a, d’un autre côté, le devoir impératif d’aimer et de respecter la personne qui l’offense et de n’exprimer en aucun cas ses souffrances ». Enfin, le troisième exemple, celui de Jürgen Bartsch, auteur, entre 16 et 20 ans, du meurtre particulièrement cruel de quatre petits garçons, met particulièrement en lumière le rôle protecteur essentiel de l’attachement précoce et la gravité des carences affectives. Abandonné à la naissance, cet adolescent a passé les onze premiers mois de sa vie dans un hôpital, a été adopté par une famille où il a été violemment et répétitivement battu par la mère ; il ne sortait jamais (car il aurait pu se salir) puis, à l’âge de 12 ans, a été placé dans un internat catholique à la discipline militaire rigoureuse.
C’est pour ton bien demeure malheureusement d’une grande actualité en France. Ainsi, si les châtiments corporels sont sans doute plus rares, l’opinion publique n’y est manifestement pas hostile puisqu’elle rejette massivement la promulgation d’une loi les interdisant, loi adoptée par la plupart des pays européens. Non seulement il n’y a pas de véritable frontière entre la « maltraitance » et la « violence éducative ordinaire », mais la persistance de formes de pédagogie répressive pose une question beaucoup plus large, qui est celle du statut médiocre de l’enfant en France, pays dans lequel il n’est pas sujet de droit.
C’est en France qu’est morte Alice Miller, en avril 2010 à Saint-Rémy-de-Provence, dans l’oubli, probablement victime tout à la fois de ses prises de position vis-à-vis des écoles psychanalytiques et de son affirmation de la suprématie de l’enfant sur la famille, socle de la société française. Il faut lire ses œuvres et tout particulièrement C’est pour ton bien, livre chaleureux, passionnant par la multitude de citations et d’exemples, et d’une écriture très accessible qui ne doit pas rebuter le grand public.
Date de mise en ligne : 31/07/2013
https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051(https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051)
Quels sont les cinq accords toltèques et comment les appliquer à soi ?
Un article rédigé par Laurette Duranel avec Anne-Laure Drouard-Chanel - le 10 mars 2023 - Modifié le 4 juin 2024
Promesse de liberté, de bonheur et d’amour, les cinq accords toltèques synthétisés par Don Miguel Ruiz à la fin des années 90 sont des clefs vers l’accomplissement personnel. Après avoir découvert l’intérêt de l’application de ces accords ancestraux dans nos vies,(https://www.rcf.fr/articles/psychologie/les-cinq-accords-tolteques-des-clefs-vers-laccomplissement-interieur) détaillons-les précisément aujourd’hui avec l’essayiste Olivier Clerc, traducteur officiel du chaman mexicain Miguel Ruiz.
1er accord : « Que votre parole soit impeccable »
Cette parole, l’essayiste français spécialisé dans le développement personnel et la spiritualité, la compare à l’épée d’un chevalier : « elle peut aussi bien défendre dans le côté positif, qu’agresser ou tuer dans le côté négatif ». Et pour avoir cette parole impeccable, il faut d’abord en prendre conscience et y faire attention jusqu’à ce que cela devienne une habitude.
2e accord : « quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnel »
Pour cet accord, Olivier Clerc fait l’analogue avec le bouclier du chevalier. Il s’agit de se protéger « des flèches verbales » que l’on nous décoche. « Si j’ai un bouclier, je ne suis pas atteint donc je ne réagis pas, je suis libre et protégé finalement de l’opinion d’autrui », explique-t-il.
Or, rare sont ceux qui arrivent à se détacher totalement de l’avis d’autrui sur soi. Et c’est souvent en raison d’un manque d’estime de soi. Donc lorsqu’une remarque nous touche, il est intéressant de se demander « qu’est-ce qu’il y a en moi qui aurait besoin d’être réparé pour que la prochaine fois que cette même pique verbale me soit envoyée, ça me glisse dessus comme l’eau sur les plumes d’un canard ».
3e accord : « ne faites pas de supposition »
Cet accord est lié à l’intellect car c’est le mental qui fait des suppositions en nous. Or, « quand je fais des suppositions, je ne suis pas dans la réalité, je prête des intentions aux autres qui sont en réalité les miennes et en plus je vais les chercher parmi les pires, et donc je projette sur eux des choses épouvantables », présente Olivier Clerc. Le troisième accord implique donc de cherche la vérité et le réel, tel la quête du Graal du chevalier.
Cela demande encore une fois beaucoup d’attention et d’observation de soi pour d’abord prendre conscience des suppositions que l’on fait, avant de s’en séparer en discutant avec la personne si on la connaît ou en s’obligeant à faire une supposition positive (puisque la première est souvent négative) et une supposition loufoque « parce que l’humour est une sorte de liberté mentale », ajoute Olivier Clerc.
4e accord : « faites de votre mieux »
« C’est un accord un peu à part pour moi parce qu’il s’applique à tous les autres », commente le spécialiste. Pas question de se mettre la pression parce qu’on échoue à mettre en place tel ou tel accord. L’objectif de ce quatrième accord est de nous préserver de deux écueils selon Olivier Clerc. « Le premier piège, c’est de faire moins que son mieux. Si je la joue pénard, le boulot que je fais sera bâclé ou mes relations seront dégradée. Alors je vais être sujet aux regrets et à la culpabilité », explique-t-il.
A l’inverse, cela implique également de savoir composer avec ses limites. En effet, « faire de son mieux », ce n’est pas forcément faire plus. Dans une ère marquée par le surmenage et les burn-out à répétition, il est important de se respecter et de savoir lever le pied. « C’est une protection contre le laxisme et le perfectionnisme », résume Olivier Clerc.
5e accord : « soyez sceptique, mais apprenez à écouter »
C’est le petit dernier, ajouté douze ans après les quatre premiers accords. Son maître mot ? Sortir de la crédulité, c’est-à-dire « se prémunir des croyances qui nous coupent de la réalité et qui nous amènent vers beaucoup de déconvenues le jour où on revient brutalement à la réalité ». Pour Miguel Ruiz, il y a une saine dose de doute qui permet le discernement, un discernement utile dans une société surinformée.
Pour autant, ce n’est pas parce que le chamane invite à ne pas croire tout ce que l’on nous raconte, qu’il ne faut pas écouter l’autre. « Le risque ce serait de se murer, de se couper de tout, et ce n’est pas du tout le but, affirme Olivier Clerc, le but c’est justement d’améliorer ma relation à moi et aux autres ». En chercher ce qui est vrai, on chemine alors vers la liberté.
Mais ce cheminement ne se fait pas du jour au lendemain. C’est pourquoi le traducteur officiel de Miguel Ruiz invite chacun à avancer pas à pas, en appliquant les accords un par un et en ciblant une relation particulière par exemple. « Si on essaie de tout faire en même temps, on ne s’en sort pas », conclut celui qui a créé un jeu pour appliquer les accords toltèques tout en s’amusant.
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Résumé decitre.fr(http://decitre.fr)
"Voilà longtemps que chaque jour, je médite. Et depuis, tout a changé : une gorgée d'air, un bout de ciel, un regard, chaque instant de ma vie me nourrit. Méditer m'a transformé et va vous transformer, vous aussi.".
Christophe André propose ici une introduction à la méditation de pleine conscience à travers 25 leçons, éclairée par la présence de 25 chefs-d'œuvre artistiques. Accessible à un large public, découvrez les conseils de l'auteur qui constitue une fusion entre l'art et la sagesse, offrant également des méditations audio narrées par l'auteur.
La lecture de Méditer, jour après jour vous guidera vers une nouvelle voie pour vivre en harmonie avec vous-même, les autres et le monde qui vous entoure.
Wikipedia :
Le pouvoir du moment présent - Guide d'éveil spirituel (The Power of Now: A Guide to Spiritual Enlightenment) est un livre d’Eckhart Tolle paru en 1997, traduit en 33 langues et qui s'est vendu à plus de 3 millions d'exemplaires. Le livre est destiné à être un guide d'auto-assistance de la vie quotidienne et souligne l'importance de vivre dans le moment présent et d'éviter de se perdre dans les pensées du passé ou du futur.
En premier lieu, Tolle parle de ce qu'il pense être « faux » chez l'humain, à savoir la nature de l’inconscience et de la dysfonction.
En deuxième lieu, l'auteur traite de la « transformation de la conscience humaine » qu'il décrit comme étant « quelque chose de disponible dans l'instant, peu importe qui vous êtes et où vous vous trouvez ».
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Commentaire sur : https://www.babelio.com/livres/Tolle-Le-Pouvoir-du-moment-present--Guide-deveil-spiri/40054(https://www.babelio.com/livres/Tolle-Le-Pouvoir-du-moment-present--Guide-deveil-spiri/40054)
Le pouvoir du moment présent est probablement l'un des livres les plus important de notre époque.
Son enseignement simple et néanmoins profond a aidé des millions de gens à travers le monde à trouver la paix intérieure et à se sentir plus épanouis dans leur vie.
Au cœur de cet enseignement se trouve la transformation de la conscience : en vivant dans l'instant présent, nous transcendons notre ego et accédons à - un état de grâce, de légèreté et de bien-être -.
Ce livre a le pouvoir de métamorphoser votre vie par une expérience unique.
Commentaire : Babelio
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d'échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s'exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.
Il n'a pas la prétention de délivrer un « message » sur l'après-vie, ni d'élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d'une vision de la « vie ouverte ».
Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.
LibriNova commentaire :
Le Miracle de la pleine conscience, par Thich Nhat Han
est un livre de développement personnel qui aborde les bienfaits de la pleine conscience dans la vie quotidienne. L’auteur, un maître bouddhiste renommé, guide les lecteurs à travers des techniques de méditation et de présence attentive pour cultiver la conscience du moment présent.
Le livre met l’accent sur la guérison émotionnelle, la réduction du stress et l’établissement de connexions profondes avec soi-même et les autres. En travaillant sur la pleine conscience, les individus pourront améliorer leur épanouissement, leur joie et leur paix intérieure. Un programme plutôt inspirant, n’est-ce pas ?
Résumé sur : https://www.babelio.com/livres/Singer-Du-bon-usage-des-crises/123634(https://www.babelio.com/livres/Singer-Du-bon-usage-des-crises/123634)
"L'insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l'accès au réel et à la profondeur: Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour nous éviter le pire.
Et y a-t-il pire que d'avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d'être resté à la surface des choses, d'avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?"
Christiane Singer
Cet ouvrage regroupe six conférences dont les thèmes sont :
- Le futur de l'homme, un nouvel humanisme ?
- Du bon usage des crises
- Entrer dans la ferveur
- Le sacré dans l'amour
- A la source de la parole
- Le silence de lumière.
Pour Christiane Singer, le grand défi d'aujourd'hui n'est ni économique ni politique, encore moins scientifique : c'est un défi d'ordre psychique et mystique.
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Du bon usage des crises
"L'insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l'accès
au réel et à la profondeur. Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour nous éviter le pire.
Et y a-t-il pire que d'avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d'être resté à la surface des choses, d'avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?"
Christiane Singer.
France Radio :
Paru en 1923, "Le Prophète" offre les méditations philosophiques du sage Al-Mustafa, interrogé par des villageois. Dans cette adaptation théâtrale qui poursuit la quête poétique de la vérité initiée par Gibran, sagesse rime aussi avec jeunesse et collectivité.
"Œuvre de facture mystique et de portée philosophique, Le Prophète de Khalil Gibran, publié en 1923, constitue une synthèse entre les traditions sapientielles de l'Orient et les aspirations spirituelles de la modernité occidentale. Cette méditation poétique s'articule autour de la figure allégorique d'Al-Mustafa qui, au moment de quitter la cité fictive d'Orphalèse, délivre aux habitants ses ultimes paroles, sur les fondements de la condition humaine : l'amour, la liberté, le travail, la mort…
Enracinée dans le soufisme, le christianisme, et les philosophies antiques, l'écriture de Gibran, à la lisière du sacré et du profane, revêt les atours d'une liturgie laïque, mais elle est moins un traité dogmatique qu'une quête poétique de vérité. J'ai fait le choix de confier cette parole à huit jeunes comédiens, issus de L'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) à Lyon. En redistribuant la parole prophétique à travers des voix multiples - juvéniles et dissonantes dans leur singularité mais unies dans leur souffle - j'affirme que la sagesse n'est pas l'apanage de l'âge, mais l'émanation d'une conscience en éveil. Chaque voix devient l'organe d'un corps symbolique, "cet homme immense en qui vous n'êtes tous que cellules et articulation " selon les mots conclusifs d'Al-Mustafa. Les compositions originales d'Olivier Longre oscillent entre le minimalisme méditatif, l'ethno-lyrisme et une dramaturgie presque cinématographique. Sa musique aux sensibilités chamaniques ambitionne moins d'illustrer le texte que de le transfigurer en une expérience d'écoute mystique, où l'auditeur devient, à son tour, réceptacle et relais de cette parole infiniment contemporaine. " Baptiste Guiton
Traduit de l’anglais (Liban) par Anne Wade Minkowski et publié chez Gallimard
Choix d’extraits et réalisation : Baptiste Guiton
Avec les comédiens et comédiennes de la promotion 84 de l'Ensatt (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) : Maylis Calvet, Fannie Fararik, Maëlle Garcia-Kenoui, Nils Garrivier, Véronique Gawedzki, Tristan Legras, Quentin Varnat et Julie Wauthier
Musique originale et interprétation : Olivier Longre
Assistanat à la réalisation : Claire Chaineaux
Equipe technique : Pierre Henry, Titouan Labarre, Jean-Benoît Têtu
Responsable éditoriale Oriane Delacroix
Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Khalil Gibran est un écrivain, poète et artiste libano-américain d’expression arabe et anglaise, né en 1883 à Bcharré au Liban et mort en 1931 à New York. Il est surtout connu comme l'auteur du Prophète Ouverture dans un nouvel onglet,(https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proph%C3%A8te) chef-d’œuvre dont le succès ne s’est jamais démenti depuis sa parution en 1923, et devenu depuis l'un des livres les plus vendus de tous les temps, traduit en plus de 100 langues.
commentaire de decitre.fr(http://decitre.fr)
Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) (https://www.decitre.fr/livres/les-mots-sont-des-fenetres-ou-bien-ce-sont-des-murs-9782707188793.html)de Marshall B. Rosenberg
La plupart d'entre nous ont été éduqués dans une mentalité compétitive, axée sur le jugement, l'exigence et la classification en termes de ce qui est considéré comme "bon" ou "mauvais". Ces conditionnements peuvent, au mieux, entraîner une compréhension limitée des autres, et au pire, engendrer de la colère, de la frustration, voire conduire à la violence.
Marshall Rosenberg nous offre ici un outil simple dans son principe, mais extrêmement puissant, à travers un processus en quatre points. Ce processus a pour objectif d'améliorer considérablement et d'authentifier véritablement nos relations avec les autres. À l'aide d'histoires, d'exemples et de dialogues simples, ce livre nous enseigne principalement à manifester une compréhension respectueuse envers tout message reçu, à rompre avec les schémas de pensée conduisant à la colère et à la déprime, à exprimer nos désirs sans susciter d'hostilité, et à communiquer en mobilisant le pouvoir guérisseur de l'empathie.
Au-delà d'être simplement un processus, il s'agit d'un chemin vers la liberté, la cohérence et la lucidité.
Commentaire : Résumé Babelio
Il existe une étonnante convergence entre tous les grands courants philosophiques et spirituels du monde autour de qualités fondamentales à développer pour mener une vie bonne et heureuse. C`est ce que j`appelle les 5 piliers de la sagesse : la connaissance, l`amour, l'éthique, la présence et l'acceptation. Au-delà de leurs différences culturelles ou métaphysiques, les messages du Bouddha, de Lao-tseu, de Socrate, de Platon, d`Épicure, de Jésus, d`Épictète, de Rûmi, de Montaigne ou de Spinoza, s`accordent sur des principes essentiels qui nous aident à gagner en liberté, en amour, en conscience, en sérénité et en joie. » Ce livre de Frédéric Lenoir allie profondeur et accessibilité afin de nous aider à vivre mieux dans un monde en pleine mutation. Un véritable traité sur la vie heureuse, mais aussi un petit manuel de résistance intérieure face aux défis contemporains qui mettent à l`épreuve l`humain et le vivant. Frédéric Lenoir est philosophe et sociologue. Il a produit et animé sur France Culture Les Racines du ciel. Auteur d`une quarantaine d`ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à plus de dix millions d`exemplaires, il écrit aussi bien pour le théâtre que pour la télévision.
Commentaire : Résumé Babelio
Résumé :
De la naissance à la mort, notre cerveau ne cesse de se transformer en se remodelant, afin de s'adapter à son environnement. La recherche médicale a appris à exploiter ces étonnantes capacités afin de supporter – et même de guérir – certaines pathologies qu'on aurait cru incurables.
Grâce à des exercices de concentration une infirmière voit ses insupportables douleurs chroniques disparaître en quelques semaines. Un homme rendu aveugle à la suite d'une maladie auto-immune, recouvre la vue en méditant. Un enfant souffrant de retard intellectuel apprend d'un seul coup à parler en écoutant de la musique...
Après le succès de son premier livre Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau, Norman Doidge poursuit sa plongée dans l'univers fascinant et – disons-le - assez miraculeux de la neuroplasticité et nous livre un panorama unique et très complet des dernières avancées de cette médecine de pointe.
Commentaire : Résumé Arte Boutique :
Norman Doidge nous ouvre les portes d’un domaine de recherche en perpétuelle évolution. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
À la manière d'un Oliver Sacks, le psychiatre canadien Norman Doidge explique de façon limpide et distrayante la plasticité neuronale et l'adaptabilité du cerveau. D'intrigantes histoires cliniques servent de point de départ à cette plongée dans les replis du cerveau. Livrant avec beaucoup de clarté les nouvelles connaissances sur les capacités de réorganisation structurale et fonctionnelle du cerveau, Norman Doidge nous ouvre les portes d'un domaine de recherche en perpétuelle évolution, à l'image du cerveau lui-même.Ce documentaire est une adaptation du livre éponyme du même Norman Doidge (titre original : The brain that changes itself). Traduit en français en 2008 et publié chez Belfond, cet ouvrage a trôné en tête des ventes au Canada et figuré sur la liste des best-sellers du New York Times. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
Résumé de Babelio :
« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à cœur. »
Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?
Sur chaque thème, ils racontent leur expérience, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.
Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre. En coédition avec les éditions L’Iconoclaste
https://www.thomasdansembourg.com/livres/
Ce livre est la traduction anglaise de « Cessez d’être gentil, soyez vrai » traduit en 28 langues et publié en français à plus de 700 000 exemplaires.
Ce livre nous apprend comment être avec l’autre tout en restant soi-même, comment être soi sans cesser d’être avec l’autre. Pratique difficiles, car nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres . Cette tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence, violence qui risque bien de se reporter sur les autres : le non respect de soi mène au non respect de l’autre. Ce livre nous montre comment la communication consciente et non violente nous permet de “décoder” nos sentiments et besoins respectifs et d’exprimer clairement nos demandes de façon négociable.
Ce livre a reçu le prix du festival des auteurs psys de Nîmes en avril 2003; il est aujourd’hui un best seller traduit en 26 langues et vendu à plus de 400 000 exemplaires.
Les blessures de l’âme ou blessures existentielles ont été découvertes par un psychiatre américain, John Pierrakos. Ses recherches ont ensuite été poursuivies par Lise Bourbeau, une thérapeute canadienne, qui a établi dans son best-seller international, « Les 5 blessures qui empêchent d’être soimême », un lien entre les blessures intérieures et l’apparence extérieure de l’individu.
Les blessures de l’âme sont des marques profondément ancrées en nous. Elles se sont gravées dans notre subconscient lors de l’enfance et nous sont souvent transmises par nos parents, eux-mêmes ayant été blessés dans leur propre enfance. Ces blessures jouent un rôle majeur dans notre vie puisqu’elles conditionnent notre comportement, nos rapports aux autres, nos pensées et nos émotions. Identifier ses blessures de l’âme Il faut savoir que nous souffrons tous d’au moins 3 blessures, une étant généralement plus dominante que les autres.
Prendre conscience de sa blessure principale aide à entamer un processus de guérison. L’objectif étant de se libérer de l’emprise de cette blessure afin de devenir pleinement soi-même. Les blessures de l’âme sont au nombre de 5 et sont, par ordre chronologique : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
D’après Lise Bourbeau, tout ce que nous vivons de désagréable dans notre vie est relié à nos blessures. Tout ce qui nous arrive sur le plan mental (anxiété, peurs…), sur le plan émotionnel (culpabilité, émotions, colère…) et sur le plan physique (maladies, malaises, accidents…) n’est que la conséquence de nos blessures d’âme. À chaque blessure correspond ce que l’on va appeler « le masque ». Il s’agit de la réaction de défense que l’on va adopter face à telle ou telle situation en réponse à l’éveil de notre blessure.
Je ne sais pas si je suis bien claire. Prenons un exemple concret. Imaginons que vous ayez l’orteil enflammé. Si quelqu’un marche sur votre orteil, vous allez hurler et réagir car cela vous fera très mal. Si votre orteil avait été en parfaite santé, cela n’aurait rien réveillé en vous. Cela marche de la même manière avec les blessures. Lorsque vous subissez une colère ou réagissez à une situation, vous ne réagissez pas à la situation en elle-même, vous réagissez à la réaction que la situation a sur vous.
Cette réaction, Lise Bourbeau l’appelle « le masque ». Se libérer de l’emprise de ses blessures, c’est être en paix avec soi-même.
Nous portons tous nos blessures à des degrés différents. Ainsi, vous vous retrouverez dans certaines caractéristiques (ou peut-être dans toutes) selon le degré d’importance de votre blessure. Jetons-y un coup d’œil de manière plus précise.
Pour lire la suite :
https://www.psychaanalyse.com/pdf/LES%20BLESSURES%20DE%20L%20AME%20-%20ARTICLE%20(4%20Pages%20-%20164%20Ko).pdf(https://www.psychaanalyse.com/pdf/LES%20BLESSURES%20DE%20L%20AME%20-%20ARTICLE%20(4%20Pages%20-%20164%20Ko).pdf)
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Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même(https://www.ecoutetoncorps.com/fr/nos-livres/livres-developpement-personnel/les-5-blessures-livre)
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu? Peut-être ne cherchez-vous pas au bon endroit.
Ce livre de Lise Bourbeau, aussi concret que les précédents, démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause d’un problème précis dans votre vie. Ces masques vous donneront également des réponses sur l’extrême maigreur ou grosseur des gens.
Il vous permettra d’entreprendre la bonne démarche de guérison, celle qui mène au résultat recherché: être vous-même.
Lise Bourbeau vous propose, comme toujours, une solution pratique à la fin de ce livre pour arriver à transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour redevenir conscient que vous êtes un DIEU créateur. 3 150 000 de copies vendues à travers le monde!
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Commentaire de https://www.apostrof.fr/5-blessures-empechent-etre-soi-meme-lise-bourbeau/(https://www.apostrof.fr/5-blessures-empechent-etre-soi-meme-lise-bourbeau/)
Avec ce second best-seller, l’auteure canadienne Lise BOURBEAU ambitionne de lever le voile sur les fêlures intimes qui façonnent nos vies et nos personnalités. Construit comme un guide simple et pratique, l’ouvrage permet en effet d’identifier chez nous, comme chez les autres, des mécanismes qui bloquent nos relations aux autres.
Un guide complet sur nos fêlures intimes
Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice : cinq blessures fondamentales à l’origine de nombreux maux qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise BOURBEAU dédramatise des traumas insoutenables en déjouant les mécanismes des masques que nous portons pour nous cacher.(https://www.apostrof.fr/sens-communication/)
Complet, l’auteur réalise une description très détaillée de ces blessures et aborde divers aspects : l’allure du corps physique, les pathologies, les comportements et les blessures associées à chaque blessure.
En effet, l’ouvrage donne des clés à la compréhension de nos réactions pour nous permettre d’inverser les schémas reproduits et mieux s’épanouir. Les propos sont clairs, pratiques et toujours optimistes, même si le chapitre consacré à la voie de la guérison nous a laissé sur notre faim.
Ainsi, cette dernière partie du livre, abordant les techniques pour travailler sur ses fameuses souffrances, est un peu light. Nous ne sommes donc pas surpris de découvrir la suite de cet ouvrage « La guérison des 5 blessures ». Il s’agit néanmoins d’un livre à mettre entre toutes les mains pour que chacun puisse trouver la sérénité.
Quelle est la blessure qui vous façonne le plus ?
Rejet Abandon Humiliation Trahison Injustice
Qui est Lise BOURBEAU ?
Travaillant initialement dans la vente, Lise BOURBEAU quitte en 1982 son travail pour créer un atelier aidant les gens à se connaître à travers leur alimentation, leurs malaises et maladies. En 1984, elle ouvre le centre de développement personnel « Écoute Ton Corps » au Québec dont l’enseignement est aujourd’hui diffusé dans 22 pays. Formée en sciences humaines aux États-Unis elle s’interroge sur les malaises et les maladies qui empêchent d’accéder à un épanouissement personnel.
Cette ancienne commerçante choisit d’éditer elle-même ses ouvrages et fonde la maison E.T.C (Écoute ton corps) en 1987. Devenue auteur et éditrice, Lise BOURBEAU a vendu plus de trois millions de livres (traduits dans plus de 20 langues) et elle propose dans ses guides une philosophie du bien-être et de la connaissance de soi, entre médecine douce et méditation métaphysique.
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Article sur https://www.femina.fr/article/les-5-blessures-qui-empechent-d-etre-soi-meme(https://www.femina.fr/article/les-5-blessures-qui-empechent-d-etre-soi-meme)
« Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » : quelle est la votre ?
Dans « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau nous apprend à reconnaître nos fêlures intimes et les masques qu'elles nous font porter... pour mieux nous en débarrasser.
Elsa Rouden
La démarche
« Notre ego fait tout ce qu’il peut pour que nous ne voyons pas nos blessures (…) parce que nous lui avons donné ce mandat inconsciemment ».
Lise Bourbeau considère que chacun d’entre nous vit avec ses fêlures, ses faiblesses et cherche à les camoufler, face aux autres et à soi-même, au lieu de les accepter pour mieux les affronter. Ainsi, une trahison, un sentiment d’abandon, ou un manque d’amour peuvent-ils conditionner toute notre vie si nous n’en prenons pas conscience.
Cherchez donc à savoir en lisant ces lignes quelle est la blessure qui vous est propre. Bien évidemment, les profils ne correspondent jamais à 100 % avec votre personnalité : « il est presque impossible pour une personne de se reconnaître dans tous les comportements mentionnés. Toutes les blessures ont chacune leur comportements et attitudes intérieures propres ». Cependant, vous verrez probablement à la lecture de ces 5 profils que certains vous ressemblent étonnamment.
Blessure n° 1 : le rejet
Le problème de celui qui s’est senti rejeté
« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ». Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté. Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »
Le masque qu’il se met
Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver. Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteure parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.
Sa relation avec ses parents
Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir. Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose. En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet. Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.
Ses caractéristiques
Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût. Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.
Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile. Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas ».
Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ». Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ». Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer. Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».
La plus grande peur du fuyant
Le fuyant a peur... de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préfèrera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher. Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.
Blessure n° 2 : l’abandon
Le problème de celui qui s’est senti abandonné
La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet. L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …
Le masque qu’il se met
Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DÉPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul.
Sa relation avec ses parents
La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.
La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe. Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.
Ses caractéristiques
Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui. Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant. Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul. Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément. Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème. Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances. Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas. La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme
La plus grande peur du dépendant
Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance. Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.
A lire aussi : Ce qui se cache derrière nos choix amoureux(https://www.femina.fr/article/ce-qui-se-cache-derriere-nos-choix-amoureux)
Blessure n° 3 : l’humiliation
Le problème de celui qui s’est senti humilié
La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement. Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).
Le masque qu’il se met
Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse
Sa relation avec ses parents
Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique. Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.
Ses caractéristiques
Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui. Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins. Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible. Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux. « Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ». Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.
La plus grande peur du masochiste
Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.
Blessure n° 4 : la trahison
Le problème de celui qui s’est senti trahi
Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe. L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui. Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.
Le masque qu’il se met
Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.
Ses caractéristiques
Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout. Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible. Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance. Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant. Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose. Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres. Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent. Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique. Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie. Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent. Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.
La plus grande peur du contrôlant
Sa plus grande peur est « la dissociation», la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître. Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur. Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout… contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable. Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable. Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.
A lire aussi : Erreurs en amour : pourquoi on les répète ?(https://www.femina.fr/article/erreurs-en-amour-pourquoi-on-les-repete)
Blessure n° 5 : l’injustice
Le problème de celui qui est sensible à l’injustice
« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).
Le masque qu’il se met
Ici,le masque est la RIGIDITE : les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.
Sa relation avec ses parents
Cela vient souvent d’un problème avec le parent du même sexe: le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite. Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.
Ses caractéristiques
Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal. Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours. Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper. Il aime que le rangement soit – très – bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.
La plus grande peur du rigide
La plus grande peur du rigide est la froideur. Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid. Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.
Retrouvez les profils détaillés dans le livre de Lise Bourbeau, Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même, aux éditions Ecoute ton corps.
le 04/06/2025
Commentaire de j'ailu.com :
Nouvelle Terre
De l'ego à la conscience
Eckhart Tolle, l’un des plus grands maîtres spirituels de notre temps, approfondit ici un enseignement essentiel en nous invitant à comprendre l’origine de la souffrance humaine pour s’en libérer.
Il montre comment l’identification à l’ego – cette pulsion intérieure qui nourrit la peur, la comparaison et la séparation – déforme nos pensées, nos relations et notre rapport au monde, et explique comment s’en dégager pour accéder à la lumière de la conscience.
Nouvelle Terre est un texte fondateur : à la fois un antidote à la souffrance personnelle, qui ouvre la voie à une vie plus libre et plus présente, et un guide de transformation collective.
Un livre nécessaire pour celles et ceux qui croient qu’un autre monde est possible - et que tout commence en soi.
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Résumé sur https://booknode.com/nouvelle_terre_lavenement_de_la_conscience_humaine_0553572(https://booknode.com/nouvelle_terre_lavenement_de_la_conscience_humaine_0553572)
Fort du fantastique succès de son ouvrage Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tollé propose aux lecteurs un nouveau livre dans lequel il jette un regard honnête sur l'état actuel de l'humanité. Il nous implore de constater et d'accepter que cet état, fondé sur une identification erronée à l'ego et au mental, frôle la folie dangereuse. Cependant, l'auteur affirme qu'il y a aussi de bonnes nouvelles, sinon même une solution à cette situation potentiellement désastreuse. Aujourd'hui, plus qu'à tout autre moment de l'histoire, l'humanité doit saisir l'occasion qui lui est offerte de créer un monde plus sain et plus aimant. Cela nécessitera la transformation intérieure radicale d'une conscience propre à l'ego vers une conscience totalement nouvelle. En faisant d'abord la lumière sur la nature de ce changement radical de conscience, Eckhart Tollé décrit en détail comment fonctionne notre conscience reposant sur l'ego. Puis, avec bienveillance et en termes très pratiques, il nous amène vers cette nouvelle conscience afin que nous puissions faire l'expérience de qui nous sommes vraiment, chose infiniment plus grande que tout ce que nous pensons être actuellement.
Sommaire:
L'avènement de la conscience humaine
Etat actuel de l'humanité : ego
Au coeur de l'ego
Les rôles joués par les divers visages de l'ego
Le corps de souffrance
La libération
Découvrir qui vous êtes véritablement
La découverte de l'espace intérieur
Votre raison d'être profonde
Une nouvelle Terre
C'est Pour Ton Bien : Racines De La Violence Dans L'éducation De L'enfant
Synopsis sur AbeBooks :
La psychose, la drogue, la criminalité sont-elles les répercussions codées des expériences des premières années de la vie ? Alice Miller dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle, qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant. Elle montre comment les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront. Car à l'origine de la pire violence, celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve presque toujours le meurtre de l'âme enfantine. Cette "pédagogie noire", selon l'expression de l'auteur, est illustrée par des textes des XVIIIe et XIXe siècles, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, celle d'un jeune infanticide allemand et enfin celle d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.
À propos de l’auteur
Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Commentaire de https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr(https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2013-1-page-51?lang=fr)
C’est pour ton bien est paru en Allemagne en 1980 et a été pour la première fois publié en français en 1983 aux éditions Aubier. C’est un ouvrage qui n’est donc pas récent, mais sa réédition en 2008 est le reflet de l’intemporalité et de la gravité des problèmes qu’il aborde. En effet, dans la préface, son auteur souligne que « l’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance », et elle estime donc que sa « tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en [s]’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été ».
Alice Miller, née Alicja Rostowska à Lviv en Pologne en 1923, psychologue, philosophe et sociologue, a exercé pendant vingt ans le métier de psychanalyste, jusqu’en 1979, date à laquelle elle a abandonné cette pratique qui ne lui paraissait plus apte à permettre la compréhension de l’évolution des enfants maltraités jusqu’à l’âge adulte. Elle estimait que « si la psychanalyse voulait se libérer de son attachement à l’hypothèse de la pulsion de mort, avec le matériau dont elle dispose sur le conditionnement de la petite enfance, elle pourrait apporter une contribution bien plus importante à la recherche… Mais, malheureusement, il [lui semblait] que la plupart des analystes ne se soucient pas de savoir ce que les parents ont fait de leurs enfants, et abandonnent ce thème aux thérapeutes du groupe familial. Étant donné que ces derniers, à leur tour, s’attachent essentiellement à modifier l’interaction entre les membres de ce groupe, ils arrivent rarement à connaître les événements de la petite enfance ».
Cette rupture avec la psychanalyse est d’une grande importance dans les ouvrages d’Alice Miller qui a reproché aux psychiatres, psychanalystes et psychologues cliniciens leur incapacité à blâmer les parents pour certains désordres mentaux présentés par leurs enfants, eux-mêmes culpabilisés pour que soient épargnés les parents. Son objectif, qui sous-tend tout l’ouvrage C’est pour ton bien, est finalement de focaliser sa réflexion sur les seuls enfants afin d’ouvrir les yeux des professionnels, mais aussi du grand public, sur les souffrances subies par les jeunes enfants et leurs conséquences délétères à long terme.
La première partie du livre est consacrée à « la pédagogie noire » et à son terrible corollaire : la transmission transgénérationnelle de la violence. L’utilisation d’extraits du livre de Katharina Rutschky (recueil de textes sur l’éducation, pour certains d’une cruauté stupéfiante, des xviiie et xixe siècles) permet de définir l’éducation comme une technique de conditionnement, le but poursuivi étant l’obéissance : il faut enlever aux enfants leur volonté avec tant d’efficacité qu’ils ne se souviendront plus d’en avoir eu une.
Si les méthodes employées pour punir les enfants ont indéniablement changé (il y a sans doute, de nos jours, peu de foyers possédant des verges pour battre de façon codifiée les enfants), le regard porté sur leur comportement et le vocabulaire employé reste le même. Les enfants restent en effet toujours suspects de « caprices », entêtement, méchanceté, colère et cris sans motifs. Actuellement, à propos des cris, on ne peut pas ne pas évoquer le syndrome du bébé secoué dont la principale cause est constituée par les pleurs inconsolables, syndrome d’individualisation assez récente mais qui a sûrement toujours existé.
La base des comportements répressifs, qu’il s’agisse de punitions corporelles, d’humiliations ou de pressions (voire de manipulations) psychologiques, reste la même : les parents ont toujours raison ; l’adulte exerce son pouvoir sur l’enfant, ce qui est d’autant plus simple que cette attitude reste cachée et impunie. Et certaines méthodes perdurent, notamment le recours délibéré à l’humiliation ainsi qu’à l’abêtissement par les réponses inappropriées à des questions de l’enfant (notamment sur la sexualité). Une importance toute particulière est accordée à la violence psychologique, à sa perversité et à son difficile repérage, par rapport aux coups dont les traces sont visibles (ceci est une constante dans l’œuvre d’Alice Miller). La pédagogie noire sévit dès le plus jeune âge (chez le nourrisson) et concerne toutes les classes sociales.
Les conséquences à long terme de la pédagogie noire sont redoutablement graves. En effet, « la plus grande cruauté que l’on inflige aux enfants réside dans le fait qu’on leur interdit d’exprimer leur colère ou leur souffrance, sous peine de risquer de perdre l’amour et l’affection de leurs parents. Cette colère de la petite enfance s’accumule donc dans l’inconscient et, comme elle représente dans le fond un très sain potentiel d’énergie vitale, il faut que le sujet dépense une énergie égale pour le maintenir refoulé. Il n’est pas rare que l’éducation qui a réussi à refouler le vivant, pour épargner les parents, conduise au suicide ou à un degré de toxicomanie qui équivaut à un suicide ». De plus, le refus des adultes qui ont souffert dans leur enfance de se pencher sur ce douloureux passé, afin d’éviter une insupportable peine, les conduit à répéter les modèles traumatiques dont ils ont été victimes comme parents sur leurs propres enfants.
On voit bien à l’issue de cette première partie de C’est pour ton bien qu’il n’y a pas de véritable frontière entre ce que l’on nomme « la maltraitance » (qui serait finalement une entité médicale décrite par les professionnels de ce secteur, de la justice et des services sociaux) et la « violence éducative ordinaire » (forme de pédagogie), les caractéristiques en étant effectivement communes.
La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée au devenir de sujets dont l’enfance a été détruite par leurs parents, analysé à travers trois études de cas. Christiane F., devenue droguée, prostituée, « souvent battue par son père pour des motifs qui lui restaient incompréhensibles, finit par se comporter de telle sorte que son père “ait une bonne raison de la battre” ». L’enfance d’Adolf Hitler, entièrement livré aux caprices de son père, fait s’interroger sur « la genèse d’une haine insatiable qui dure toute une vie [car] il faut bien se poser la question de ce qui se passe chez l’enfant qui est, d’un côté, humilié et rabaissé par ses parents et qui a, d’un autre côté, le devoir impératif d’aimer et de respecter la personne qui l’offense et de n’exprimer en aucun cas ses souffrances ». Enfin, le troisième exemple, celui de Jürgen Bartsch, auteur, entre 16 et 20 ans, du meurtre particulièrement cruel de quatre petits garçons, met particulièrement en lumière le rôle protecteur essentiel de l’attachement précoce et la gravité des carences affectives. Abandonné à la naissance, cet adolescent a passé les onze premiers mois de sa vie dans un hôpital, a été adopté par une famille où il a été violemment et répétitivement battu par la mère ; il ne sortait jamais (car il aurait pu se salir) puis, à l’âge de 12 ans, a été placé dans un internat catholique à la discipline militaire rigoureuse.
C’est pour ton bien demeure malheureusement d’une grande actualité en France. Ainsi, si les châtiments corporels sont sans doute plus rares, l’opinion publique n’y est manifestement pas hostile puisqu’elle rejette massivement la promulgation d’une loi les interdisant, loi adoptée par la plupart des pays européens. Non seulement il n’y a pas de véritable frontière entre la « maltraitance » et la « violence éducative ordinaire », mais la persistance de formes de pédagogie répressive pose une question beaucoup plus large, qui est celle du statut médiocre de l’enfant en France, pays dans lequel il n’est pas sujet de droit.
C’est en France qu’est morte Alice Miller, en avril 2010 à Saint-Rémy-de-Provence, dans l’oubli, probablement victime tout à la fois de ses prises de position vis-à-vis des écoles psychanalytiques et de son affirmation de la suprématie de l’enfant sur la famille, socle de la société française. Il faut lire ses œuvres et tout particulièrement C’est pour ton bien, livre chaleureux, passionnant par la multitude de citations et d’exemples, et d’une écriture très accessible qui ne doit pas rebuter le grand public.
Date de mise en ligne : 31/07/2013
https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051(https://doi.org/10.3917/rfas.125.0051)
Quels sont les cinq accords toltèques et comment les appliquer à soi ?
Un article rédigé par Laurette Duranel avec Anne-Laure Drouard-Chanel - le 10 mars 2023 - Modifié le 4 juin 2024
Promesse de liberté, de bonheur et d’amour, les cinq accords toltèques synthétisés par Don Miguel Ruiz à la fin des années 90 sont des clefs vers l’accomplissement personnel. Après avoir découvert l’intérêt de l’application de ces accords ancestraux dans nos vies,(https://www.rcf.fr/articles/psychologie/les-cinq-accords-tolteques-des-clefs-vers-laccomplissement-interieur) détaillons-les précisément aujourd’hui avec l’essayiste Olivier Clerc, traducteur officiel du chaman mexicain Miguel Ruiz.
1er accord : « Que votre parole soit impeccable »
Cette parole, l’essayiste français spécialisé dans le développement personnel et la spiritualité, la compare à l’épée d’un chevalier : « elle peut aussi bien défendre dans le côté positif, qu’agresser ou tuer dans le côté négatif ». Et pour avoir cette parole impeccable, il faut d’abord en prendre conscience et y faire attention jusqu’à ce que cela devienne une habitude.
2e accord : « quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnel »
Pour cet accord, Olivier Clerc fait l’analogue avec le bouclier du chevalier. Il s’agit de se protéger « des flèches verbales » que l’on nous décoche. « Si j’ai un bouclier, je ne suis pas atteint donc je ne réagis pas, je suis libre et protégé finalement de l’opinion d’autrui », explique-t-il.
Or, rare sont ceux qui arrivent à se détacher totalement de l’avis d’autrui sur soi. Et c’est souvent en raison d’un manque d’estime de soi. Donc lorsqu’une remarque nous touche, il est intéressant de se demander « qu’est-ce qu’il y a en moi qui aurait besoin d’être réparé pour que la prochaine fois que cette même pique verbale me soit envoyée, ça me glisse dessus comme l’eau sur les plumes d’un canard ».
3e accord : « ne faites pas de supposition »
Cet accord est lié à l’intellect car c’est le mental qui fait des suppositions en nous. Or, « quand je fais des suppositions, je ne suis pas dans la réalité, je prête des intentions aux autres qui sont en réalité les miennes et en plus je vais les chercher parmi les pires, et donc je projette sur eux des choses épouvantables », présente Olivier Clerc. Le troisième accord implique donc de cherche la vérité et le réel, tel la quête du Graal du chevalier.
Cela demande encore une fois beaucoup d’attention et d’observation de soi pour d’abord prendre conscience des suppositions que l’on fait, avant de s’en séparer en discutant avec la personne si on la connaît ou en s’obligeant à faire une supposition positive (puisque la première est souvent négative) et une supposition loufoque « parce que l’humour est une sorte de liberté mentale », ajoute Olivier Clerc.
4e accord : « faites de votre mieux »
« C’est un accord un peu à part pour moi parce qu’il s’applique à tous les autres », commente le spécialiste. Pas question de se mettre la pression parce qu’on échoue à mettre en place tel ou tel accord. L’objectif de ce quatrième accord est de nous préserver de deux écueils selon Olivier Clerc. « Le premier piège, c’est de faire moins que son mieux. Si je la joue pénard, le boulot que je fais sera bâclé ou mes relations seront dégradée. Alors je vais être sujet aux regrets et à la culpabilité », explique-t-il.
A l’inverse, cela implique également de savoir composer avec ses limites. En effet, « faire de son mieux », ce n’est pas forcément faire plus. Dans une ère marquée par le surmenage et les burn-out à répétition, il est important de se respecter et de savoir lever le pied. « C’est une protection contre le laxisme et le perfectionnisme », résume Olivier Clerc.
5e accord : « soyez sceptique, mais apprenez à écouter »
C’est le petit dernier, ajouté douze ans après les quatre premiers accords. Son maître mot ? Sortir de la crédulité, c’est-à-dire « se prémunir des croyances qui nous coupent de la réalité et qui nous amènent vers beaucoup de déconvenues le jour où on revient brutalement à la réalité ». Pour Miguel Ruiz, il y a une saine dose de doute qui permet le discernement, un discernement utile dans une société surinformée.
Pour autant, ce n’est pas parce que le chamane invite à ne pas croire tout ce que l’on nous raconte, qu’il ne faut pas écouter l’autre. « Le risque ce serait de se murer, de se couper de tout, et ce n’est pas du tout le but, affirme Olivier Clerc, le but c’est justement d’améliorer ma relation à moi et aux autres ». En chercher ce qui est vrai, on chemine alors vers la liberté.
Mais ce cheminement ne se fait pas du jour au lendemain. C’est pourquoi le traducteur officiel de Miguel Ruiz invite chacun à avancer pas à pas, en appliquant les accords un par un et en ciblant une relation particulière par exemple. « Si on essaie de tout faire en même temps, on ne s’en sort pas », conclut celui qui a créé un jeu pour appliquer les accords toltèques tout en s’amusant.
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Résumé decitre.fr(http://decitre.fr)
"Voilà longtemps que chaque jour, je médite. Et depuis, tout a changé : une gorgée d'air, un bout de ciel, un regard, chaque instant de ma vie me nourrit. Méditer m'a transformé et va vous transformer, vous aussi.".
Christophe André propose ici une introduction à la méditation de pleine conscience à travers 25 leçons, éclairée par la présence de 25 chefs-d'œuvre artistiques. Accessible à un large public, découvrez les conseils de l'auteur qui constitue une fusion entre l'art et la sagesse, offrant également des méditations audio narrées par l'auteur.
La lecture de Méditer, jour après jour vous guidera vers une nouvelle voie pour vivre en harmonie avec vous-même, les autres et le monde qui vous entoure.
Wikipedia :
Le pouvoir du moment présent - Guide d'éveil spirituel (The Power of Now: A Guide to Spiritual Enlightenment) est un livre d’Eckhart Tolle paru en 1997, traduit en 33 langues et qui s'est vendu à plus de 3 millions d'exemplaires. Le livre est destiné à être un guide d'auto-assistance de la vie quotidienne et souligne l'importance de vivre dans le moment présent et d'éviter de se perdre dans les pensées du passé ou du futur.
En premier lieu, Tolle parle de ce qu'il pense être « faux » chez l'humain, à savoir la nature de l’inconscience et de la dysfonction.
En deuxième lieu, l'auteur traite de la « transformation de la conscience humaine » qu'il décrit comme étant « quelque chose de disponible dans l'instant, peu importe qui vous êtes et où vous vous trouvez ».
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Commentaire sur : https://www.babelio.com/livres/Tolle-Le-Pouvoir-du-moment-present--Guide-deveil-spiri/40054(https://www.babelio.com/livres/Tolle-Le-Pouvoir-du-moment-present--Guide-deveil-spiri/40054)
Le pouvoir du moment présent est probablement l'un des livres les plus important de notre époque.
Son enseignement simple et néanmoins profond a aidé des millions de gens à travers le monde à trouver la paix intérieure et à se sentir plus épanouis dans leur vie.
Au cœur de cet enseignement se trouve la transformation de la conscience : en vivant dans l'instant présent, nous transcendons notre ego et accédons à - un état de grâce, de légèreté et de bien-être -.
Ce livre a le pouvoir de métamorphoser votre vie par une expérience unique.
Commentaire : Babelio
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d'échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s'exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.
Il n'a pas la prétention de délivrer un « message » sur l'après-vie, ni d'élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d'une vision de la « vie ouverte ».
Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.
LibriNova commentaire :
Le Miracle de la pleine conscience, par Thich Nhat Han
est un livre de développement personnel qui aborde les bienfaits de la pleine conscience dans la vie quotidienne. L’auteur, un maître bouddhiste renommé, guide les lecteurs à travers des techniques de méditation et de présence attentive pour cultiver la conscience du moment présent.
Le livre met l’accent sur la guérison émotionnelle, la réduction du stress et l’établissement de connexions profondes avec soi-même et les autres. En travaillant sur la pleine conscience, les individus pourront améliorer leur épanouissement, leur joie et leur paix intérieure. Un programme plutôt inspirant, n’est-ce pas ?
Résumé sur : https://www.babelio.com/livres/Singer-Du-bon-usage-des-crises/123634(https://www.babelio.com/livres/Singer-Du-bon-usage-des-crises/123634)
"L'insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l'accès au réel et à la profondeur: Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour nous éviter le pire.
Et y a-t-il pire que d'avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d'être resté à la surface des choses, d'avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?"
Christiane Singer
Cet ouvrage regroupe six conférences dont les thèmes sont :
- Le futur de l'homme, un nouvel humanisme ?
- Du bon usage des crises
- Entrer dans la ferveur
- Le sacré dans l'amour
- A la source de la parole
- Le silence de lumière.
Pour Christiane Singer, le grand défi d'aujourd'hui n'est ni économique ni politique, encore moins scientifique : c'est un défi d'ordre psychique et mystique.
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Du bon usage des crises
"L'insignifiance et la futilité qui règnent en maîtres barrent l'accès
au réel et à la profondeur. Aussi ai-je gagné la certitude que les catastrophes ne sont là que pour nous éviter le pire.
Et y a-t-il pire que d'avoir traversé la vie sans houle et sans naufrage, d'être resté à la surface des choses, d'avoir dansé toute une vie au bal des ombres ?"
Christiane Singer.
France Radio :
Paru en 1923, "Le Prophète" offre les méditations philosophiques du sage Al-Mustafa, interrogé par des villageois. Dans cette adaptation théâtrale qui poursuit la quête poétique de la vérité initiée par Gibran, sagesse rime aussi avec jeunesse et collectivité.
"Œuvre de facture mystique et de portée philosophique, Le Prophète de Khalil Gibran, publié en 1923, constitue une synthèse entre les traditions sapientielles de l'Orient et les aspirations spirituelles de la modernité occidentale. Cette méditation poétique s'articule autour de la figure allégorique d'Al-Mustafa qui, au moment de quitter la cité fictive d'Orphalèse, délivre aux habitants ses ultimes paroles, sur les fondements de la condition humaine : l'amour, la liberté, le travail, la mort…
Enracinée dans le soufisme, le christianisme, et les philosophies antiques, l'écriture de Gibran, à la lisière du sacré et du profane, revêt les atours d'une liturgie laïque, mais elle est moins un traité dogmatique qu'une quête poétique de vérité. J'ai fait le choix de confier cette parole à huit jeunes comédiens, issus de L'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) à Lyon. En redistribuant la parole prophétique à travers des voix multiples - juvéniles et dissonantes dans leur singularité mais unies dans leur souffle - j'affirme que la sagesse n'est pas l'apanage de l'âge, mais l'émanation d'une conscience en éveil. Chaque voix devient l'organe d'un corps symbolique, "cet homme immense en qui vous n'êtes tous que cellules et articulation " selon les mots conclusifs d'Al-Mustafa. Les compositions originales d'Olivier Longre oscillent entre le minimalisme méditatif, l'ethno-lyrisme et une dramaturgie presque cinématographique. Sa musique aux sensibilités chamaniques ambitionne moins d'illustrer le texte que de le transfigurer en une expérience d'écoute mystique, où l'auditeur devient, à son tour, réceptacle et relais de cette parole infiniment contemporaine. " Baptiste Guiton
Traduit de l’anglais (Liban) par Anne Wade Minkowski et publié chez Gallimard
Choix d’extraits et réalisation : Baptiste Guiton
Avec les comédiens et comédiennes de la promotion 84 de l'Ensatt (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) : Maylis Calvet, Fannie Fararik, Maëlle Garcia-Kenoui, Nils Garrivier, Véronique Gawedzki, Tristan Legras, Quentin Varnat et Julie Wauthier
Musique originale et interprétation : Olivier Longre
Assistanat à la réalisation : Claire Chaineaux
Equipe technique : Pierre Henry, Titouan Labarre, Jean-Benoît Têtu
Responsable éditoriale Oriane Delacroix
Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Khalil Gibran est un écrivain, poète et artiste libano-américain d’expression arabe et anglaise, né en 1883 à Bcharré au Liban et mort en 1931 à New York. Il est surtout connu comme l'auteur du Prophète Ouverture dans un nouvel onglet,(https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proph%C3%A8te) chef-d’œuvre dont le succès ne s’est jamais démenti depuis sa parution en 1923, et devenu depuis l'un des livres les plus vendus de tous les temps, traduit en plus de 100 langues.
commentaire de decitre.fr(http://decitre.fr)
Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) (https://www.decitre.fr/livres/les-mots-sont-des-fenetres-ou-bien-ce-sont-des-murs-9782707188793.html)de Marshall B. Rosenberg
La plupart d'entre nous ont été éduqués dans une mentalité compétitive, axée sur le jugement, l'exigence et la classification en termes de ce qui est considéré comme "bon" ou "mauvais". Ces conditionnements peuvent, au mieux, entraîner une compréhension limitée des autres, et au pire, engendrer de la colère, de la frustration, voire conduire à la violence.
Marshall Rosenberg nous offre ici un outil simple dans son principe, mais extrêmement puissant, à travers un processus en quatre points. Ce processus a pour objectif d'améliorer considérablement et d'authentifier véritablement nos relations avec les autres. À l'aide d'histoires, d'exemples et de dialogues simples, ce livre nous enseigne principalement à manifester une compréhension respectueuse envers tout message reçu, à rompre avec les schémas de pensée conduisant à la colère et à la déprime, à exprimer nos désirs sans susciter d'hostilité, et à communiquer en mobilisant le pouvoir guérisseur de l'empathie.
Au-delà d'être simplement un processus, il s'agit d'un chemin vers la liberté, la cohérence et la lucidité.
Commentaire : Résumé Babelio
Il existe une étonnante convergence entre tous les grands courants philosophiques et spirituels du monde autour de qualités fondamentales à développer pour mener une vie bonne et heureuse. C`est ce que j`appelle les 5 piliers de la sagesse : la connaissance, l`amour, l'éthique, la présence et l'acceptation. Au-delà de leurs différences culturelles ou métaphysiques, les messages du Bouddha, de Lao-tseu, de Socrate, de Platon, d`Épicure, de Jésus, d`Épictète, de Rûmi, de Montaigne ou de Spinoza, s`accordent sur des principes essentiels qui nous aident à gagner en liberté, en amour, en conscience, en sérénité et en joie. » Ce livre de Frédéric Lenoir allie profondeur et accessibilité afin de nous aider à vivre mieux dans un monde en pleine mutation. Un véritable traité sur la vie heureuse, mais aussi un petit manuel de résistance intérieure face aux défis contemporains qui mettent à l`épreuve l`humain et le vivant. Frédéric Lenoir est philosophe et sociologue. Il a produit et animé sur France Culture Les Racines du ciel. Auteur d`une quarantaine d`ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à plus de dix millions d`exemplaires, il écrit aussi bien pour le théâtre que pour la télévision.
Commentaire : Résumé Babelio
Résumé :
De la naissance à la mort, notre cerveau ne cesse de se transformer en se remodelant, afin de s'adapter à son environnement. La recherche médicale a appris à exploiter ces étonnantes capacités afin de supporter – et même de guérir – certaines pathologies qu'on aurait cru incurables.
Grâce à des exercices de concentration une infirmière voit ses insupportables douleurs chroniques disparaître en quelques semaines. Un homme rendu aveugle à la suite d'une maladie auto-immune, recouvre la vue en méditant. Un enfant souffrant de retard intellectuel apprend d'un seul coup à parler en écoutant de la musique...
Après le succès de son premier livre Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau, Norman Doidge poursuit sa plongée dans l'univers fascinant et – disons-le - assez miraculeux de la neuroplasticité et nous livre un panorama unique et très complet des dernières avancées de cette médecine de pointe.
Commentaire : Résumé Arte Boutique :
Norman Doidge nous ouvre les portes d’un domaine de recherche en perpétuelle évolution. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
À la manière d'un Oliver Sacks, le psychiatre canadien Norman Doidge explique de façon limpide et distrayante la plasticité neuronale et l'adaptabilité du cerveau. D'intrigantes histoires cliniques servent de point de départ à cette plongée dans les replis du cerveau. Livrant avec beaucoup de clarté les nouvelles connaissances sur les capacités de réorganisation structurale et fonctionnelle du cerveau, Norman Doidge nous ouvre les portes d'un domaine de recherche en perpétuelle évolution, à l'image du cerveau lui-même.Ce documentaire est une adaptation du livre éponyme du même Norman Doidge (titre original : The brain that changes itself). Traduit en français en 2008 et publié chez Belfond, cet ouvrage a trôné en tête des ventes au Canada et figuré sur la liste des best-sellers du New York Times. Un regard révolutionnaire sur le développement et le potentiel d'adaptation de l'homme.
Résumé de Babelio :
« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à cœur. »
Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?
Sur chaque thème, ils racontent leur expérience, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.
Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre. En coédition avec les éditions L’Iconoclaste
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